Marché immobilier en Belgique

Dans la rubrique , le 20 mai 2014

Marché immobilier en Belgique

Une stabilité des volumes de transactions

Contrairement aux idées reçues, le marché immobilier belge est en pleine stabilité. En effet, alors que bon nombre de pays européens ont connu une baisse de 15, 20 % voire même 30 ou 40 % comme l’Irlande ou l’Espagne, l’immobilier belge a démontré sa stabilité en ayant baissé au plus fort de la crise de 3 à 4 % environ. Baisse largement compensée par les 3 années de hausse que nous avons connues en 2010, 2011 et 2012.
 
En 2013, l’activité immobilière s’est contractée. Le recul est cependant léger au niveau national (-2.6% de transactions) et encore moins marqué à Bruxelles (-0,1%)…
Doit-on y voir un mauvais présage ? Pas vraiment. C’est surtout au cours du 3ème trimestre de l’année que les acheteurs ont fait une pause, se reprenant au 4ème ; l’évolution de l’activité du dernier trimestre 2013 laisse d’ailleurs présager, selon le notariat, une amélioration pour 2014.

La poursuite d’une hausse des prix modérée.

Standard and Poor's prévoit une croissance des prix de l'immobilier en Belgique de 1,5% pour 2014, ainsi que pour 2015, selon les estimations du bulletin du 1er trimestre sur le marché immobilier en Europe de la firme d'analyses. Les faibles conditions économiques persistantes de 2013 n'ayant pas freiné la croissance du marché immobilier belge.
 
Par ailleurs, les prix des biens immobiliers résidentiels en Belgique ont augmenté de 2,5% au troisième trimestre de 2013 (après une croissance de 2,8% au deuxième trimestre 2013). Standard and Poor's estime encore que la croissance des prix sera soutenue (+2,0%) pour la totalité de 2013 grâce à des taux d'intérêt historiquement bas et des mesures fiscales accommodantes.
 

Focus sur le marché bruxellois

          Prix médians des maisons

             Prix médians des appartements

 

Une forte croissance démographique en soutien du marché.

Les projections du Bureau du Plan indiquent que la population augmentera de 1,2 million de personnes au cours des 20 prochaines années pour atteindre 12 millions de personnes.

Parallèlement à cela, la taille des ménages diminuera sans doute encore un peu. Or, à titre d’illustration, une diminution de la taille des ménages de 2,4 à 2,3 personnes a nécessité 200.000 logements supplémentaires.

Le parc de logements qui comprend actuellement plus de 5 millions d’habitations devra donc augmenter au cours des prochaines années.

Ainsi, compte tenu d’une poursuite de la diminution de la taille des ménages, le parc de logements devrait atteindre 5,7 millions d’unités d’ici 2030.

Ceci correspond à une augmentation de presque 50.000 unités par an de quoi soutenir les prix et la production de logement.

Bruxelles ne fait pas figure d’exception, la population bruxelloise augmentant chaque année de 20.000 personnes en moyenne du fait d’un solde migratoire positif et d’un taux de natalité plus important que les décès, reflétant le rajeunissement de la population. La région compte aujourd’hui 1.140.000 habitants.

D’ici 2020, on estime qu’il y aura environ 140.000 personnes de plus en région bruxelloise nécessitant 80.000 logements supplémentaires. A l’heure actuelle, il n’y a que 4000 nouveaux logements par an, en incluant les réhabilitations, ce qui est donc loin de répondre aux besoins.

Selon le dernier rapport annuel du groupe Trevi, « si l’offre persiste à être aussi inférieure aux besoins, une pénurie va se consolider à Bruxelles, maintenant à la hausse les prix des logements et les loyers ».

 

 

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