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TÉMOIGNAGE
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Olivier Archambeaud, 1er franchisé COTE
ACHETEUR®
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« Concept, site Internet, formation, méthodologie, qualité d’écoute, réseau efficace… je peux compter sur
un soutien indéfectible et une vrai recherche d’efficacité de la part du
franchiseur »
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Comment s’est déroulée la mise en place de votre activité et quelles
sont les différentes étapes que vous avez franchies ?
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J’ai contacté COTE ACHETEUR® en
août 2006, et la première étape a été de faire ma demande de carte
professionnelle auprès de la préfecture. Trois semaines se sont écoulées avant
de recevoir une réponse positive… Bingo, ma voie était tracée. Ensuite, j’ai rencontré le franchiseur pour valider ma candidature et en
même temps fait plus ample connaissance avec l’équipe et notamment Catherine
Catenacci avec qui je me suis tout de suite très bien entendu.
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La présentation
en détail du concept m’a complètement convaincu quant à sa pertinence et les
perspectives qu’il offrait. Après la présentation du DIP et le délai légal de
21 jours, j’ai signé le contrat définitif en octobre 2006. Parallèlement et
avec l’assistance du franchiseur, j’ai constitué ma société, établi un dossier
d’Acre avec la direction du travail, préparé mon dossier financier, réalisé le
business plan, déposé mes statuts au greffe du tribunal de commerce et, pour
finir, fait mon inscription à la FNAIM.
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Quand avez-vous réellement démarré votre activité de chasseur
immobilier?
L’activité a réellement commencé après l’obtention
de ma carte professionnelle fin février 2007. J’ai alors tout de suite commencé
ma publicité locale qui m’a permis de signé mon premier mandat de recherche mi-avril
2007. Il a marqué le vrai départ opérationnel de mon activité. J’ai perçu le
premier paiement de mon activité début septembre 2007. Avant d’entamer
l’activité, il faut vraiment suivre le conseil de se constituer une bonne
trésorerie car un an s’est écoulé entre le premier contact avec le franchiseur
et le premier chèque.
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Tirez-vous un bilan positif de votre début d’activité ?
Nous avons évoqué les actions
déjà réalisées en terme de positionnement auprès des pouvoirs publics (bilan, résultats
obtenus ?) Nous avons également présenté les grands chantiers programmés sur 2008.
Ils s’inscrivent dans la continuité du respect de nos valeurs déontologiques et
de la professionnalisation du métier de chasseur immobilier. La transmission
d’information inter-fédération, l’échange d’expérience et la mise en place de
sessions de formation sont nos axes prioritaires.
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L’appartenance à l’enseigne COTE ACHETEUR®
vous a-t-elle aidé dans le démarrage de votre activité ?
Elle m’a non seulement aidé mais s’est avérée
indispensable. Le concept, le site Internet, la formation, la méthodologie,
l’ambiance de travail basée sur une qualité d’écoute, l’efficacité du réseau…
tous ces apports, dont la liste n’est pas exhaustive, sont chapeautés par un
soutien indéfectible et une vraie recherche d’efficacité de la part du franchiseur.
Ainsi, la franchise COTE ACHETEUR® m’a réellement permis un gain de temps tout
en m’offrant une garantie de succès.
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Après quelques mois d’exercice, votre activité est-elle conforme à vos
prévisions ?
Tout à fait. Mes ventes se succèdent au rythme
d’une par mois depuis septembre, ce qui correspond à mon prévisionnel, et je
sais maintenant que je vais atteindre mes objectifs 2008, voire les dépasser.
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Comment vous faites-vous connaître du public ?
Le site Internet se révèle un bon média.
Parallèlement, je passe des encarts publicitaires dans des journaux immobiliers
et m’appuie sur nos réseaux locaux. La communication nationale du franchiseur,
notamment via les relations presse, est également un bon levier pour faire
connaître et crédibiliser notre nouveau métier. En matière de communication, il
n’y a pas de frein, toute nouvelle idée peut s’avérer bonne.
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Quel est le profil des personnes qui font appel aux chasseurs
immobiliers ?
Il n’y a pas de portrait type en particulier mais tous mes
clients répondent au critère « Manque de temps ». Actifs ou
retraités, ils ne sont pas sur place, ne veulent pas ou ne peuvent pas
effectuer la recherche par eux-mêmes, ils sont utilisateurs d’Internet, et sont
ouverts aux nouveaux concepts de service.
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Comment le métier de chasseur immobilier se développe dans votre
région ?
A mon arrivée, j’avais recensé trois chasseurs
immobiliers en Loire-Atlantique. Un an après, nous sommes déjà une dizaine dont
deux sont adhérents à la Fédération Française des Chasseurs Immobiliers et en
accord avec la loi Hoguet qui régit la profession d’agent immobilier. Les
relations sont bonnes et avons tout intérêt à travailler en bonne intelligence,
d’autant qu’il y a de la place pour tout le monde.
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Etes-vous parvenu facilement à vous intégrer dans l’univers
immobilier régional ?
Je joue toujours sur la transparence et suis bien
perçu par les professionnels de l’immobilier. Je ne suis pas concurrent et me
positionne plutôt comme apporteur d’affaires vis-à-vis des agences à qui
j’apporte des clients acheteurs. A peine 2% des agents immobiliers refusent de
travailler avec des chasseurs.
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Quelles sont vos perspectives pour 2008 ?
En 2008, je projette de tripler mon chiffre
d’affaires et compte déjà percevoir des dividendes de mon activité.
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Quels sont vos attentes vis-à-vis de votre franchiseur pour votre
développement ?
Nous allons travailler ensemble à l’expansion de
l’activité, c'est-à-dire à l’intégration de nouveaux intervenants dans ma
structure locale pour faire effet de levier sur les opérations. Nous sommes
réellement dans une démarche de succès individuel au profit du succès collectif
et le franchiseur m’accompagne dans un développement progressif et maîtrisé.
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Etes-vous un franchisé heureux ?
Je suis un franchisé lucide, heureux et confiant
dans le futur.
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